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U.[lik] 0.71

A l’heure du web 3, U.[lik] passe en version 0.71 !

Une évolution importante avec des videos youtube pour agrémenter la balade, des offres shopping qui s’affichent en fonction de vos goûts et une page perso où l’on peut regarder les vidéos liées à ses objets préférés ainsi qu’échanger des messages entre U.[sers].

N’hésitez pas à laisser vos commentaires sur le site !

Ulik071

Rédigé par elrude le 11 décembre 2006 à 17:25 | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (0)

Otomo / Akira : un vieux papier

Akira, avant de devenir un film culte, était un manga culte. 1300 pages d’une épopée énergique, fantasque et ténébreuse. 1300 pages concentrées en deux heures, c’est le défi qu’Otomo a tenté de relever. Alors nécessairement, la compréhension est parfois difficile pour le profane, pour celui qui n’a pas lu et relu l’intégralité du manga. Mais là n’est pas l’essentiel. J’ai pour ma part vu le film avant de lire la manga, et si, à partir de la 2ème minute, on commence effectivement à ne plus rien comprendre, cela n’empêche pas le spectateur d’être fasciné par une esthétique et un propos entièrement nouveau.

Akira raconte la vie de deux amis d’enfance, Tetsuo le mal aimé, le souffre douleur des cours de récré, et Kaneda le chef, le leader. Ils appartiennent tous deux à un gang dont la principale occupation est de sillonner les routes de Neo Tokyo au guidon de motos toujours plus puissantes, enivrés par l’alcool et autres substances plus corrosives. Sur ce fond de mal-être social, se greffe une intrigue politique opposant terroristes et armée gouvernementale qui se battent pour la possession d’un pouvoir, nouveau et destructeur, puisqu’il a causé l’annihilation de Tokyo en 1993. Quel est-il ? Nul ne peut vraiment le dire, mais il repose sur un nom : Akira. Un enfant doté de pouvoirs psychiques exceptionnels lui donnant le contrôle de l’espace et du temps. Tetsuo, en rencontrant un enfant échappé du centre d’expérimentation gouvernemental, verra des pouvoirs similaires s’éveiller en lui.

Si le propos se veut résolument orienté vers les adultes, développant des thèmes classiques (amour, amitié, violence, pouvoir), Akira est le théâtre de perpétuelles trouvailles, aussi bien graphiques que scénaristiques. En dehors de l’exceptionnelle qualité graphique, qui sublime complètement le manga, Otomo a décidé d’explorer ce que cette nouvelle forme d’expression (le « dessin animé ») et ce que la technologie lui offraient comme nouvelles perspectives. Ainsi, chaque plan fut retravaillé à l’ordinateur (notamment pour les couleurs) et ce fut l’un des tous premiers films d’animation à se servir de ces nouveaux moyens qui sont aujourd’hui monnaie courante. Akira, c’est aussi la première superproduction du film d’animation, avec un budget de 70 millions de francs, ce qui était énorme à l’époque de sa production, en 1988. Cette pléthore de moyen lui permettra de donner six mois au musicien responsable de la bande originale pour composer cet univers sonore unique, teinté d’électronique mais aussi de chants traditionnels japonais.

L’un des grands mérites d’Akira, c’est de nous proposer des effets visuels démontrant s’il était nécessaire, l’immense liberté laissée à celui qui maîtrise l’art du film d’animation. Dans la première scène, celle de la poursuite à motos, on voit les traînées des phares des engins, comme sur ces photos à très longues expositions prenant la place de l’Etoile, qui en quelques heures de pose montrent des centaines de traînées lumineuses. Cet effet, difficilement réalisable en prise de vue réelle, magnifie l’action rapide, en l’immortalisant.Akira0007_1

Grâce à de tels procédés, le spectateur est happé dans l’univers proposé, peut-être plus facilement que dans un film classique. Dans un film d’animation, on peut tout faire croire et tout montrer, même le plus incroyable, et c’est ce qui fait toute la grandeur du spectacle : c’est l’immersion totale. Bref, si Akira est un film culte, c’est autant pour ses qualités propres que pour ses qualités de pionnier, le premier vrai film d’animation pour adulte (hormis quelques rares films de Laloux et autres longs métrages tchequo-polonais…). Akira montre qu’au delà de l’univers graphique, l’animation en elle même peut être un fort vecteur de diffusion de l’identité du film. Derrière Otomo, de nombreux réalisateurs tenteront de poursuivre dans cette voie, dont quelques uns présents sur le tournage de Akira, comme Oshii qui créera ensuite Ghost In The Shell.

Rédigé par elrude le 11 décembre 2006 à 17:19 | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)

Netflix Prize : Update

Netflix Prize FAQ : “The RMSE on the test subset if you just predicted the average rating for each movie based on the training dataset is 1.0540. Cinematch’s RMSE on the test subset is 0.9525, a 9.6% improvement. We figured roughly to double that. Same with the Progress Prize--we want significant improvement, hence the 1% required improvement over the last prize winner.”

As I said earlier, the difficulty for me to enter the Netflix competition was that my algorithm doesn’t predict ratings : it computes what I call “affinity” between users & objects, and it’s a value between -1 and 1 that doesn’t look like a rating between 1 and 5 at all.

So I had to find a method to transform affinity into ratings. I did a lovely function which succeeds to do this transformation pretty well. It transforms any ordered series of numbers into something that “looks like” the way a given user rates, only by knowing its previous ratings. It forces the data to fit into the distribution of the users ratings.

Then I wanted to know what the impact of this transformation was: was it a handicap for me?

So I started to play with the netflix data and its “probe set”, which is not the final test set but allows to have a good evaluation of the level of performance( Netflix Cinematch did a 0.94 on it, 0.01 less than on the real test).

First, I made predictions… randomly! (ie choose a number between 1 and 5 and use it to make the prediction for a given movie)

Random Prediction: RMSE = 1.91

Quite bad. Then I applied my transformation function to these randomly predicted ratings. (To match the way a given user rates)

Random Prediction transformed: RMSE = 1.01

Wouah ! This is quite low, but it’s not really astonishing considering the method.

So I continued with replacing the randomly predicted ratings with the average rating of a movie. As described in the Netflix Prize FAQ :

Movie Average Prediction: RMSE = 1.05

Then I applied my little function :

Movie Average Prediction Transformed : RMSE = 0.93

Wouah! (2: the return)

Ok it seems that this method that doesn’t make any comparison between movie or user ratings has just … beaten Cinematch algorithm…

In fact this approach isn’t totally stupid: it compares a user to the average behaviour and computes predictions with this. It forces the prediction to “look like” precisely the way the user previously rates. No neighbours, no similarity and no correlation: just mean values. A really fast algorithm indeed!

Does it mean that this approach is better than Netflix’s one? Certainly not, it’s a too simple model and not really a personalized one.

But it means definitely for me that RMSE is not a good measure! Because with good mathematical tricks, you can lower it without even knowing… what we are talking about…

Rédigé par elrude le 27 novembre 2006 à 01:31 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)

Who are you really?

Why is the « who are you really? » question so important for us? (Instead of “what do you want?”).
Because of spam.
Spam could be defined as “not valuable information for me”.

Back to 1997 :
People wants “altavista”.
=> ok, I just have to write 70 times altavista on my page, they’ll go there.
=> PageRank (uses the votes of webmasters to organize web pages)
The key is the back links: knowing the source. Which page votes for another?

The Internet is a massive, anonymous and peer-to-peer communication tube. So you get massive, anonymous and peer-to-peer pieces of information. What’s missing? Knowing the source.
But it has to remain anonymous. So I don’t want to know what is your name (it’s useless to avoid spam in fact! They change their name all the time… Names don’t mean anything on the Internet). But I want to know what kind of a person you are. If I know this, you can’t spam me. That’s what virtual identity is all about. And that’s what U.[lik] is all about !

Why so much great services become painful because of spam? Because the content has no value without the source. A content in itself doesn’t mean anything. A speak in itself doesn’t mean anything.

“I love Stanley Kubrick !” So what ? (who are you ?)

“I love Britney Spears !” So what ? (who are you ?)

“I love your blog !” So what ? (who are you ?)

“I digg this post” So what ? (who are you ?)

“I sell a Roll’s Royce for 1 dollar” So what ? (who are you ?)

“You should try Viagra” So what ? (who are you ?)

Who are you?
What do we have in common?
Why should I pay attention to what you are saying?

Rédigé par elrude le 24 novembre 2006 à 03:37 | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (0)

De vieux Google Whack...

"GoogleWhack est un jeu apparu début 2002, inventé par Gary Stock. Le principe du GoogleWhack est simple : trouver une recherche dans Google basée sur 2 noms communs qui n'aboutisse qu'à un seul résultat. Les noms propres et les marques sont interdits. Un système d'attribution de points a ensuite été mis en place : le nombre de points attribué à un GoogleWhack est égal au produit du nombre de résultats obtenus pour les 2 requêtes effectuées sur chacun des 2 mots pris séparément. C'est beaucoup plus dur que ça en a l'air !" (Dico du Net)

J'ai retrouvé de vieux google whack de 2002 que j'avais trouvé à l'époque (mais ce ne sont plus des google whack aujourd'hui! )

Ortolan albanais
Salmigondis putréfié
Babybel unanime
Fennec heideggérien
Émonctoire oxydatif
Derviche flingueur
Raton cogneur
Oenologue exterminateur
Galvanisation cramoisie
Carrossier démiurge
Pisciculteur lunatique
Bobsleigh polisson
Logo_smProxénète anticonstitutionnel
Bellâtre acariâtre
Cryptogamie fortuite
Sans-culotte protéiné
Alligator superfétatoire
Diplomate masturbateur
Hexapode malcommode

Rédigé par elrude le 23 novembre 2006 à 01:47 | Lien permanent | Commentaires (7) | TrackBack (0)

Squarepusher / Ultravisitor : un vieux papier

Quand on lit les articles concernant Squarepusher, et particulièrement ceux traitant d’Ultravisitor, tout le monde est à peu près d’accord : la musique de Squarepusher est géniale mais on n’y comprend rien. Lui prétend qu’il ne la comprend pas lui-même (coquetterie mégalomane ou extra lucidité).

Globalement, Squarepusher est traité comme un demi-dieu par nombre d’artiste reconnus d’horizons divers (Björk, Radiohead, Outkast), tandis que les critiques sont dubitatifs. En réalité chacun trouve généralement quelque chose d’intéressant dans sa musique : les hardcore ravers aiment se trémousser sur sa « drill’n bass » la plus violente (ne me demandez pas ce qu’est la drill’n bass), les amoureux de Miles apprécient lorsqu’il joue sa batterie ou sa basse live, les expérimentaux fans d’Autechre s’enflamment pour la touche musique concrète de certains de ces morceaux. Squarepusher c’est tout ça à la fois, comme disait Aphex Twin : « Tom Jenkinson is the first man in history to orchestrate an akai-seltzer fizzing a two mega byte simms memory upgrade chip (with 1 nanosecond access time) and a toilet flushing. » C’était à ses débuts, on pourrait rajouter aujourd’hui un gamélan indonésien, une voix pitchée qui rappe ou un ensemble de cuivre dissonant.

Du coup les commentaires déclinent celui de Dorian Lynskey du Guardian : « Infuriates as often as it delights. ». Selon ses propres goûts, on aime tel ou tel morceau, en regrettant qu’il n’en fasse pas plus dans ce « style » qui nous sied (lui dirait ghetto), et on n’aime pas du tout tel ou tel autre, cette juxtaposition créant un sentiment désagréable d’incohérence dont on s’accommode en terminant par un : « de toute façon il doit beaucoup se droguer ».

Dans un manifeste sorti avec son avant-dernier album, Squarepusher proclamait que pour ne pas être cantonné dans un ghetto, il devait incorporer tous les ghettos en lui-même, essayant par là de verbaliser sa démarche, de justifier ses volte-face. C’est d’une grande arrogance, mais d’une grande ambition aussi.

On a fortement tendance à juger la musique d’une façon référentielle, à catégoriser et c’est normal car la musique est fondamentalement l’expression de notre culture (à tel point que l’on démontre expérimentalement que la compréhension d’une structure musicale est moins liée aux connaissances explicites que l’on en a qu’au fait d’appartenir à la culture d’où a émergé cette structure).

Dans cette optique, on peut dire bien des choses intéressantes sur Ultravisitor, que cet album synthétise son précédent travail (on pourra par exemple penser que le morceau titre est la synthèse de « Go Plastic » et Tetra Sync celle de « Music Is Rotted One Note », soit Don’t Go Plastic…). On pourra citer les nombreuses références présentes (de Miles à Cage), analyser la structure de l’album avec un climax sonore au milieu et une construction par opposition binaire (Ultravisitor / I Fulcrum, Andrei / 50 cycles, Circlewave / Tetra –Sync), ce qui d’ailleurs nous fera vite tomber dans la surinterprétation.

On aura envie de découper, disséquer, pour essayer de se rassurer en ramenant tout ça à du connu. Mais on pourra aussi essayer d’écouter Ultravisitor simplement, naïvement, en commençant par le début ou par la fin, en ayant écouté tout Squarepusher avant ou pas, en connaissant Miles Davis, LFO, Pierre Henry ou pas… On peut simplement essayer de voyager avec Tom Jenkinson (qui d’ailleurs est peut-être un gros con prétentieux... ou pas !).

Rédigé par elrude le 21 novembre 2006 à 13:55 | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Ils ont fous ces japonais !

L’intelligence artificielle et les robots intéressent énormément les japonais. Une explication intéressante serait d’ordre culturel (une vision moins menaçante de la machine que les occidentaux). En tout cas… Ils trippent !

A gauche, des robots dansants de Sony.

A droite, un robot joue Giant Steps de John Coltrane !

Rédigé par elrude le 19 novembre 2006 à 19:11 | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)

Google Related Links

Connaissez vous la fonction « related » de Google ? C’est une fonction assez amusante (enfin, surtout pour les geeks comme moi !) qui permet de voir quels sites ressemblent à un autre d’après Google : c’est assez « objectif », parce qu’a priori ce sont les liens entres les sites qui sont utilisés pour faire ces comparaisons. Pour connaître ces sites ressemblant, il suffit de cliquer sur « pages similaires » à côté de « en cache » dans les résultats. Par exemple, Google ressemble à Windows Live, Yahoo, MetaCrawrler et MSN. Youtube quant à lui, ressemble à Google Vidéo, iFilm, DailyMotion et IMDB. Plus étonnant : le site du PSG est similaire à celui de l’OM, de l’AS Saint-Etienne et de l’OL. www.ump.fr est similaire au site de… Clearstream ! Mais c’est le site des « Urgences Médicales de Paris » ! Dernièrement, U.[lik] a aussi eu des sites similaires ! Et on les trouve plutôt sympa. Parmi eux : wikipedia, flickr, creative commons mais aussi des blogs qu’on aime bien comme celui d’alban, le big bang blog ou Denis au fil du web… Plus étonnant, on est similaire à la webpage la plus grande du monde, et au moteur de recherche de Google pour les personnes mal voyantes… Facéties du web…

Rédigé par elrude le 13 novembre 2006 à 01:33 | Lien permanent | Commentaires (7)

Bubble 2.0 ?

On the shoulders of giants...

Letustime

What’s great nowadays is that the true meaning of the « Internet » shows up: the inter – connected – network.

We, at U.[lik], are “12 months old coders”, but :  we try to give to our U.[sers] a personalized “video radio” thanks to our new “my U.[tube]” widget. Our U.[sers] can use it on their personal homepage or show their “cultural bookmarks” on their blog. To make this experience better we illustrate our database with images, videos and texts written by experts. We also try to make some money with great shopping and advertising services. Finally, we improve our database thanks to the greatest source of information in the world…
To me, the true web…
We won’t be better than these great services, so we ask a new question: instead of “what do you want?” we ask : “ who are you really ?”. It’s a more complicated question (believe me!), but we think that a beginning of an answer could be very interesting…

Who are you really ?

So, we are on the shoulders of giants…
“On the Internet, Nobody Knows You're a Dog”
Until now ?

Rédigé par elrude le 04 novembre 2006 à 04:19 | Lien permanent | Commentaires (1)

Massclusivity : le beurre et l'argent du beurre

La massclusivity (exclusivity for the masses) est une nouvelle tendance de comportement des consommateurs. Elle consiste à rechercher le sentiment d’être privilégié, même dans ses actes de consommation courante, et les marques s’en servent dans leur marketing. Un très bon exemple de massclusivity appliquée au monde du web, c’est la stratégie d’inscription de Gmail, où l’on ne peut s’inscrire que sur invitation. En réalité, tout le monde a un compte Gmail maintenant, mais cette façon de s’inscrire donne le sentiment d’être un privilégié, d’appartenir à une communauté restreinte (ce qui n’est évidemment plus le cas !).
Le phénomène parisien « bourgeois bohème » peut être vu comme une expression de la massclusivity : la coexistence d’une contradiction entre la nécessité d’être au cœur du système et l’aspiration à être à l’extérieur du système (boire un verre de bon bordeaux devant les eaux saumâtres du canal saint martin…)
Certains artistes ont la particularité de bien correspondre au phénomène de massclusivity ; Björk (dont vous pouvez voir qu’elle fait partie de mon Hall of Fame) en est pour le moi le meilleur exemple : elle dégage une identité très forte et particulière (on la classera volontiers comme « inclassable ») alors qu’elle est dans le même temps extrêmement populaire et finalement assez consensuelle. Les œuvres de Michel Ocelot comme Kirikou et la Sorcière ont de mon point de vue les mêmes caractéristiques. Ces œuvres ou artistes ont une forte identité mais peu de possibilité d’identification au contraire d’autres succès populaires comme les Bronzés qui ont peu d’identité mais une forte potentialité d’identification. En fait, cette tendance en apparence contradictoire ne l’est pas vraiment dans notre monde moderne, mais souligne que l’équilibre aujourd’hui se trouve en essayant de faire coexister le besoin d’être rassuré et le besoin de fantasmer (dans des environnements souvent étanches). Pour caricaturer, beaucoup de jeunes français veulent être fonctionnaire, mais ils aiment aussi Björk… Il y a d’un côté la vie réelle et ses impératifs (manger) dans un contexte économique difficile, et la vie rêvée où se logent les fantasmes et les aspirations de chacun. D’où le succès des services qui permettent de s’échapper dans un avatar qui accentue la séparation entre identité réelle et identité virtuelle, ce qui n’est pas à appréhender comme une schizophrénie mais comme la recherche d’un nouvel équilibre...

Rédigé par elrude le 27 octobre 2006 à 16:23 | Lien permanent | Commentaires (3) | TrackBack (0)

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